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Les cellules comme enfermement : les murs grattés jusqu’à les user, jusqu’à les perforer - des signes - pour ne pas perdre son humanité, pour que la chair du cerveau ait quelque chose à voir, quelque chose – à agir. Les cellules comme liberté : dénuement. apaisement. appropriation du vide. Le jeûne, l’angoisse de manquer qui s’enfuit de jour en jour. Chaque jour neuf, la moindre chose, la moindre trace, le moindre signe élargit l’espace pour l’accueil. Le besoin de traces pour assembler le tribal, les parois comme frontalité, et comme infini une fois signées de la présence humaine. Le semblable, l’autre déjà venu ici dans cet improbable ventre de roc, pour le repos, pour le sens, pour que la chair du cerveau ait quelque chose à voir.
Murs et cellules
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